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merci à Marie Jo, Claude et Daniel d'avoir donné leurs photos - n'hésitez pas à cliquer dessus et vous les verrez entièrement. Bonne lecture et espérons que vous retrouverez le plaisir de la promenade en relisant le compte rendu.
La troisième traversée de Paris : une réussite !!!
Bravo et merci à notre Président d'avoir organisé cette troisième traversée - Peu de monuments sur notre parcours, mais beaucoup de couleurs et de vie ......... voyons celà en détails
4h20 - le car de l'entreprise CHARUEL arrive sur la place - les futurs voyageurs sont déjà arrivés - les soutes se remplissent de sacs à dos - les 57 passagers s'installent -
4h35 - nous sommes partis - direction Paris par St Ellier du Maine, Montaudin, Ernée et l'autoroute.
Dans les environs de 7h30 arrêt à l'Arche de Chartres - Le petit déjeuner (croissant, petit pain, coufiture, café ou thé ou ...) est vite servi et nous repartons.
9h10 - nous sommes devant le Palais des Congrès - Michèle nous attend avec un couple de marcheurs - il faut chausser "les pneus de marche" comme disent certains et constituer les trois groupes.
9h20 - nous marchons direction le square Alexandre et René PARODI ( hauts fonctionnaires - René a été arrêté et torturé par la Gestapo - il est décédé à la prison de Fresnes en 1942)
A l'entrée du square : le monument à la mémoire du Maréchal Koenig (né à Caen en 1838 - bataillera beaucoup en Afrique du Nord - fût chargé d'arrêter le Maréchal Pétain à la frontière suisse- devint Ministre et, à titre posthume par F. Mitterrand, Maréchal de France)
Dans le square une sculpture d'Emile LEVASSOR, ingénieur en mécanique, qui s'associera en 1872 avec René PANHARD. Par son mariage, il bénéficiera de l'usage exclusif de la licence de fabrication des moteurs Deutz AG puis Daimler ; C'est à lui que l'on doit le placement du moteur en position avant, ainsi que la conception des nouvelles boites de vitesse.
Emile LEVASSOR participera aux premières courses automobiles, ce qui lui permet de tester les modèles et les innovations qu'il développe avec René PANHARD. Il remporte, en 1895, à bord d'une voiture biplace, la course Paris-Bordeaux-Paris en 48 h 47, soit à une vitesse de 24,6 km/h. Cette victoire aura des retombées énormes pour la marque Panhard & Levassor
Le monument en pierre situé dans le parc, a été inauguré en 1907. Il représente Emile LEVASSOR à bord de son bolide lors de la victoire de 1895.
Nous sortons du parc - direction l'Avenue Foch et ensuite l'Arc de Triomphe
Au passage, nous voyons la sculpture d'Alphand, cet ingénieur des Ponts et Chaussées (DDE maintenant) chef des travaux à la ville de Paris de 1853 à 1889 à qui l'on doit 15 parcs parisiens dont le Trocadéro (en face la Tour Eiffel et réalisé pour l'exposition universelle de 1878) et le parc Monceau que nous traverserons ce matin.
Nous coupons l'avenue de la Grande-Armée, celles de Carnot, Mac Mahon, Wagram, Hoche, pour aller jusqu'aux Champs Elysées - Nous tournons autour de l'Arc de Triomphe de l’Étoile souvent appelé simplement l'Arc de Triomphe. Construite à la demande de Napoléon 1er entre 1806 et 1836, dans l'axe et à l’extrémité ouest de l'avenue des Champs Elysées (longueur 2,2 kilomètres jusqu'à la Concorde - pour la personne qui m'a demandé sa longueur), elle est haute de 50 mètres, large de 45 mètres et profonde de 22 mètres. La hauteur de la grande voûte est de 29,19 mètres et sa largeur de 14,62 mètres. La petite voûte, mesure 18,68 m de haut et 8,44 m de large.
Nous apprécions aussi l'alignement avec le quartier de la Défense.
Nous repartons par l'avenue Hoche - général d'armées pendant la Révolution, emprisonné par Robespierre et libéré à la mort de ce dernier. Le général viendra ensuite combattre les Chouans et les Britanniques en Bretagne.
Nous marchons dans des rues aux magnifiques balcons soutenus par de belles sculptures et fermés avec de beaux fers forgés.
Voilà la salle Pleyel réservée jusqu'au début de 2015 aux concerts symphoniques. Inaugurée en 1927 elle a subit une reconfiguration en 2006 - de 5000 places initialement elle en contient 1900 actuellement. La gestion vient d'être confiée au groupe Fimalac qui devra proposer 165 concerts par an , mais de musique populaire de qualité maintenant, le symphonique étant réservé à la Cité de la Musique.
Voilà ensuite la seule cathédrale russe de Paris édifiée en 1861 sous l'invocation de St Alexandre Newsky. Malheureusement pas de visite possible, mais que d'or .........
Nous arrivons parc Monceau (8 ha - aménagé par Alphand) avec sa magnifique grille d'entrée.
Que de sportifs ...... il devient difficile d'utiliser l'allée centrale tellement qu'il y a de joggeurs. (pour info le tour du parc fait un peu plus d'1km)
Certains groupes feront le tour et verront le platane d'Orient, vieux de plus de 180 ans, qui, avec ses 7 m de circonférence, est l'arbre le plus gros de Paris.
L'autre ira voir le monument en hommage à Gounod, le compositeur de Roméo et Juliette. Il est entouré des personnages de ses opéras.
Nous nous retrouvons tous au pavillon de Chartres à la sortie nord du parc, pour une petite pause. Des enfants "parisiens" en profiteront pour saluer leurs parents "louvignéens".
Nous zigzaguons dans le 8éme et le 17ème arrondissement. Nous traversons un quartier vivant par ses commerces nombreux et imposants. Nous montons, laissons à droite la place Clichy avec au centre de la place le monument du maréchal Moncey (maréchal d'Empire 1814).
Avant d'arriver sur le pont métallique coupant le cimetière de Montmartre, nous longeons un bloc d'hôtels dont Mercure, Ibis, qui occupent l'emplacement du célèbre cinéma le Gaumont Palace, le plus grand cinéma d'Europe dans les années 1930 (5000 places et un écran de 670 m²).
Du pont métallique que nous empruntons, nous voyons le cimetière de Montmatre. Y sont inhumés beaucoup de vedettes, politiciens, etc.. dont Dalida, Lucien et Sacha Guitry, et depuis quelques années Serge Gainsbourg. Quelques chiffres : 12 ha - 20 000 concessions - 500 inhumations par an
Nous continuons à monter par des petites rues agréables jusqu'à la rue Lepic - A un carrefour, belle perspective sur Paris et sur le dôme des Invalides, et quelques pas plus loin, au carrefour suivant celui avec la rue Girardon, voilà le moulin de la Galette, bien connu antérieurement des parisiens comme cabaret, actuellement ouvert en restaurant.
Encore un petit effort, et nous sommes place Marcel Aymé. Elle se termine par un mur de soutènement d'où jaillissent un demi buste, une jambe et une main. C'est une évocation du personnage "passe-muraille" du film de 1950 avec Bourvil dont Marcel Aymé a écrit le scénario.
La sculpture est de Jean Marais.
Nous traversons le square Suzanne Buisson (résistante morte en Allemagne) et par l'allée des Brouillards nous arrivons place Dalida. Un coup d'oeil au buste et par la rue de l'Abreuvoir nous grimpons à la fontaine.
Un tourne à droite, un tourne à gauche et devant nous le cabaret "le Lapin Agile" . Sur notre droite de la vigne plantée par la mairie de Paris dans les années 1935 pour rappeler que la colline était à partir du Moyen Age couverte de vignes.
Nous nous rapprochons du Sacré Coeur, et comme de bien entendu, nous arrivons au pied des célèbres escaliers de Montmartre - Nous en profitons pour faire notre photo de famille- merci à la touriste belge.
Il reste à escalader les quatre volées de vingt marches pour voir sur la gauche un château d'eau (1927 - 700 m3) , sur la droite la rue Cortot avec sa perspective, et en face la foule des touristes.
Beaucoup de commerces - des restaurants et pour aller voir l'incontournable place du Tertre , nous passons rue Poulbot devant la galerie du peintre Salvator Dali, place du Calvaire (plus petite place de Paris) et rue du Calvaire.
Que de couleurs - que de beaux tableaux - nous pouvions même nous faire tirer le portrait.
Sur cette charmante place du Tertre s'y est dressée, antérieurement, la potence et le carcan de la justice de l'abbaye. Aujourd'hui que du plaisir. Comme quoi les temps changent.
Nous arrivons devant l'église St Pierre (église romane la plus ancienne des actuelles églises de Paris).
Nous prenons le début de la rue du Chevalier de la Barre et en tournant à droite nous longeons le Sacré Coeur. Après quelques minutes d'admiration du monument de style romano-byzantin, financé par dix millions de fidèles, construit entre 1875 et 1912, consacré en 1919, d'une hauteur de 83 m et d'une longueur de 85 m, recevant deux à trois millions de pèlerins par an, nous nous sommes retrouvés dans le parc de la Turlure pour pique niquer parmi les nombreux parisiens qui profitaient du soleil.
Pendant le repas un papy Bazougeais a été heureux de pouvoir embrasser ses petites filles venues lui rendre visite, et beaucoup de Bazougeais ont été contents de revoir Sandrine.
Le repas de midi
L'après midi
14 h - tout le monde est reparti - direction Barbès - quelques escaliers à descendre - quelques petits passages et nous arrivons dans le quartier ayant une population à forte dominante africaine. De nombreux magasins d'alimentation ou proposant des articles variés allant des tissus et de l'habillement aux téléphones portables. Un vide grenier occupe une grande partie des trottoirs autour de l'église St Bernard de la Chapelle au porche magnifique surmonté d'un pignon à tourelles. Nous verrons plus tard la haute flèche pointue de 60 m de haut. Nous franchirons le pont métallique situé rue Lépine, au dessous les voies de chemin de fer, la gare du Nord est toute proche.
300 ou 400 m plus loin nous franchissons de nouvelles voies SNCF , mais là c'est Paris - Est.
C'est là aussi, que nous voyons la partie aérienne du métro.
Nous arrivons à la Rotonde, place Stalingrad.
La Rotonde, c'est le quartier de la Villette ; une entrée de Paris, donc le lieu de garde, de contrôle etc..
Par l'allée surélevée ombragée nous gagnons les bords du canal St Denis tout d'abord et de l'Ourcq ensuite. Ce canal était surtout destiné à alimenter en eau Paris. Après l'achèvement des travaux de construction la fonction de navigation commerciale apparut - Des entrepôts furent construits, et ce port contribua à l'approvisionnement de Paris en bois de chauffage, en charbon, denrées alimentaires etc..
Les quais réaménagés en 1989 par la ville bordent le plan d'eau de cinq hectares (700 m sur 70 m) et donnent un but de promenade aux parisiens. Ils y étaient nombreux lors de notre passage.
Après avoir changé de rive, nous sommes allés jusqu'au pont levant de la rue de Crimée. le seul de ce type à Paris. Construit en 1885, il fonctionne au moyen de l'énergie hydraulique sous une pression infime grâce aux forts contrepoids.
Direction ensuite le parc des Buttes Chaumont. Dommage, il est en travaux - nous ne pouvons aller voir le temple de Vesta, ni la grotte. La cascade est sans eau. Nous passerons sous le pont des suicidés, et sortiront, après une petite pause, par la porte près de la rue Bolivar.
Mais quelle foule ? très impressionnant de voir tous ces parisiens allongés sur les pelouses -
Quelques petites rues, quelques escaliers, le bâtiment en brique rouge où étaient fabriqués les jeux de Meccano et les trains Homby, et nous voilà rue de Belleville. Quelques artistes peintres peignent une grande fresque.
Rue Jouye-Rouve un immeuble récent présente d'une manière originale sa numérotation;
Nous rentrons dans le parc de Belleville et par un long escalier nous arrivons rue Piat . De là nous avons une superbe vue sur Paris (La Tour Montparnasse, Notre Dame, le Panthéon, les Invalides, la Tour Eiffel, etc..).
Le temps passe vite - nous sommes obligés de couper un peu le circuit - nous gardons quand même le passage de l'Ermitage. L'accueil y est plutôt froid. De belles maisonnettes sont cependant visibles et d'autres cachées derrière de grandes clôtures.
Par l'étroit passage de la Duée nous rejoignons le square de Ménilmontant avec sa belle fontaine.
Nous traversons la rue Ménilmontant, puis la rue des Pyrénées, et par la rue du Retrait nous arrivons dans la rue d'Annam.
Un magnifique bâtiment tout en brique se trouve au 5 et au 7 de cette rue : l'immeuble de la fondation Groupe des Maisons Ouvrières.
Cette construction est due à Mme LEBAUDY -
La famille LEBAUDY doit sa fortune tout d'abord à l'industrie sucrière et ensuite au pétrole (raffinerie Lebaudy-Sommier) A la mort de son marie Jules Lebaudy, son épouse Amicie décida de s'investir dans les oeuvres sociales. Dans la plus grande discrétion, elle finance la Fondation Groupe des Maisons Ouvrières, qui s'occupe de construire des immeubles salubres pour les ouvriers. Les immeubles du 84 rue de Charonne (11e arr.), du 124-126 avenue Daumesnil/square Eugène-Hatton (12e arr.), du 5 rue de la Saïda, de la rue de l'Amiral Roussin, une partie du proche hôpital Saint Michel dans le 15e, et du 5-7 rue d'Anman(20e arr.) lui sont dus. On lui doit également en partie, parmi de nombreuses autres réalisations, la construction du phare de Kéréon, dans le Nord Finistère.
1170 logements furent recensés en 1913 - aujourd'hui la fondation compte 2400 logements.
A noter qu'un T2 est loué 300 € par mois dans cet immeuble rue d'Anman. Vous comprenez très bien qu'à ce prix là, il n'y a pas souvent de changement de locataire.
Le temps passe, et il ne faut pas arriver trop tard au cimetière du Père Lachaise.
Rapidement nous traversons le square du Docteur Joseph Granger où une partie de palets se disputait. Certains seraient bien restés ......
Nous traversons l'avenue Gambetta, et nous voilà dans la rue des Rondeaux. L'entrée du cimetière est au milieu de la rue.
Le cimetière du Père-Lachaise, est aujourd'hui la nécropole la plus célèbre de France ; Entre 1824 et 1850, six agrandissements successifs donneront sa surface actuelle de 43 hectares. Il totalise aujourd'hui 70 000 concessions. Il est ombragé de 4 134 arbres de 13 essences différentes, essentiel-lement des érables, frênes, thuyas et marronniers auxquels s'ajoutent quelques platanes, hêtres, tilleuls, robiniers, acacias, sophoras, noyers…
Au 12e siècle, la colline sur laquelle il s'étend, est un vaste terrain cultivé. L'évêque de Paris y possède des vignes et un pressoir. Après le passage de jésuites (maison de repos et création d'un jardin à la française) et de différents propriétaires privés, il devint propriété de la ville de Paris en 1803. Son aménagement est dû à l'architecte Brongniart (1739-1813) choisit par Nicolas Frochot, préfet de la Seine sous l'Empire.
Au XIXe siècle, deux événements tragiques viennent troubler la sérénité des lieux, transformant ce champ de repos en véritable champ de bataille.
Le premier se déroule le 30 mars 1814, après l'abdication de Napoléon, lors de l'invasion de Paris par les troupes alliées. Ce jour-là, les élèves des écoles militaires de Polytechnique et d’Alfort se retranchent dans le cimetière du Père-Lachaise et y établissent leur ligne de défense en utilisant le mur d'enceinte pour repousser l'assaut des Russes. Ils sont écrasés. Les Russes, alors maîtres du terrain, installent leur bivouac au milieu des tombes, abattant de nombreux arbres.
Le second événement est plus tragique encore, car il est lié à l'histoire de la Commune. Du 21 au 28 mai 1871, les Fédérés, retranchés dans le cimetière, y sont exécutés par les troupes gouvernementales puis sommairement inhumés dans des fosses aux abords du mur, aujourd'hui dit « mur des Fédérés », au nord-est du cimetière. Devant ce mur, 147 d'entre eux, capturés lors des combats, seront fusillés le 28 mai 1871. Au même endroit, début juin, d'autres communards sont encore passés par les armes. Avec les derniers Fédérés fusillés rue de la Roquette et place Voltaire, ce sont environ 1.000 corps qui auraient été inhumés à cet endroit.
Le cimetière possède son propre crématorium. Il est de style néobyzantin, le premier construit en France (1886-1887). Le columbarium, lui date de 1894
Depuis le 1er avril 1986, le Père-Lachaise dispose d'un « jardin cinéraire », le premier créé en France. C'est une pelouse bordée d'arbustes, s'étirant le long de la rue des Rondeaux (77e div.). Là sont dispersées, à la demande de leurs proches, les cendres des morts incinérés.
Chacun a pu voir quelques tombes :
Celle d'Oscar Wilde - par exemple - un bloc de 20 tonnes - il y est gravé un sphinx ailé - 3 ans de travail pour le sculpteur américain Jacob Epstein - Cette sépulture est devenue un lieu de romantisme. Elle fut (depuis 1990) régulièrement recouverte d'empreintes de baisers déposées avec du rouge à lèvres par des inconnus, l'écrivain ayant associé les baisers, pas seulement à des signes d'amour, mais aussi au danger et à la mort. Enlaidie par les graisses contenues dans les pigments rouges, elle a été en 2011 totalement rénovée, et pour protéger les pierres de ces baisers, des plaques de verre de deux mètres de haut ont été installées tout autour.
Celle de Victor Noir - En 1891, la dépouille, devenue un symbole républicain, est transférée au Père Lachaise. Jules Dalou réalise son gisant en bronze, où Noir, 21 ans journaliste abattu par le cousin de l'empereur Bonaparte, apparaît dans l’état où il aurait été trouvé après le coup de feu. L’œuvre est conçue dans un réalisme dénué de tout ornement. La bouche est ouverte et les mains gantées, les vêtements dégrafés, le chapeau a roulé. Suivant la technique courante à l’époque, Dalou modèle d’abord la figure nue avant de l’habiller, dotant en l'occurrence son œuvre d'une virilité bien moulée par le pantalon. Ce réalisme anatomique entraîne certaines personnes superstitieuses à toucher le gisant depuis des années, d’où une oxydation disparue de la patine et une érosion du bronze sur le relief du visage, l’impact de balle, la partie virile et les chaussures, que présente la statue de nos jours. Un folklore veut en effet que les femmes en mal d’enfants touchent le gisant afin d’être rendues fertiles. C’est surtout par cette tradition, toujours en vogue, qu’est connue la sépulture de Victor Noir.
Celle d'Edith Piaf - décédée en octobre 1963. Le convoi funéraire est salué par un demi million de personnes. Elle repose avec son père, son second mari et sa fille Marcelle morte à l'âge de 2 ans. Sa tombe (monument comme nous trouvons dans nos cimetières) est très visitée et toujours très fleurie.
Etc .....
Cependant à 17 h 45 il fallait sortir, la porte rue des Rondeaux allait fermer. Dommage la visite a été trop courte.
Direction la place Gambetta - Alors combien de kilomètres ? 20, 23, 25 - les compteurs ne sont pas d'accord - mais les parcours ont-ils été identiques ? peut importe la satisfaction est générale alors......
le car viendra nous chercher à 19 h - arrêt sur l'autoroute pour le dîner -
L'arrivée à La Bazouge est tôt le lundi matin -
à la sortie du Père Lachaise, le repos .........non pas éternel ......mais bien gagné - direction ........
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